on a toutes un p'tit quelque chose de Bridget Jones!
Le lundi est un jour sans... Le week-end est fini réellement (snif), et je me sens l'envie de rien. Donc mon moral est relativement mitigé et oscillant entre grognement (grumbl) et résignement (boarf).
Mais il y a souvent un détail dans la journée, un caillou dans la chaussure (à vous de définir la grosseur du dit caillou) qui vous fait sentir le poids de la réalité et par la même occasion relativiser les évènements avec philosophie urbaine.
Mon caillou par exemple, aujourd'hui, au travail avait lieu mon évaluation annuelle, un entretien durant 1h30 environ qui vous attribuera une note entre 1 et 4 (1=nul et 4= tiptop) qui déterminera votre augmentation et votre prime annuelle. Cela se passe en tête à tête avec votre boss détenant un dossier gros comme celui de l'affaire Dreyfus (vos chiffres, vos objectifs, vos résultats qualités, bref tout votre travail et comportement annuel!!).
Imaginez un peu l'ambiance pesante qui se créée en quelques instants lorsque 30mn avant l'entretien votre chef débarque avec, en plus du dossier, toutes les évaluations que vous, sous-chefette, vous avez fait avec vos collaborateurs quelques semaines auparavant. Il vous dit le sourire aux lèvres, il y a plusieurs points sur lesquels je suis mécontent, il faut les revoir... (arglll...)... SOS galère est arrivé!
Bref, vous l'aurez compris, je flippe un peu sur le coup! Le décor parle de lui-même, non?
L'entretien se passe, relativement bien, je vous fais grâce des détails. Une communication tranquille, pas de malaise pour moi (j'avais pourtant bu "quelques" café depuis tôt le matin) malgré les critiques courtoises mais cinglantes, des compliments et ô miracle des sourires du chef (ce n'est pas un souriant je vous le dis). Fin d'entretien, étonnement, ma note fut bonne et j'ai bon espoir pour ma prime (sainte Rita priez pour moi). Je ne me pose pas plus de question que ça.
Je retourne à mon poste, assez satisfaite de moi (je frime quoi), je vais fêter ça au toilette histoire de me rafraîchir... Je me regarde dans la glace et que vois-je... Fichtre! Diantre! Là, en plein milieu du miroir, mon chemisier, ouvert au milieu sur 2 boutons, laissant apparaître gaiement le joli "Wonder Bra" rose et noir que je me suis offert pour les soldes et bien entendu ce qui déborde un peu de la dentelle!
Je me disais bien que le sourire était étrange... Et la note, n'en parlons pas... Je ne sais pas si elle est due à mon travail ou bien au doux spectacle d'une poitrine féminine rebondie par la technologie airbag et prenant l'air, l'air de rien!
Pfioouuu, quelle aventure... Conclusion